"Le moment est venu de rendre hommage à Hans Ruesch, décédé le 27 août 2007, alors qu'il venait d'entamer sa 95ème année.
Outre sa célébrité dans le domaine du sport automobile et en tant que romancier (de 1933 à 1960), Hans est internationalement connu. C'est à cette période de sa vie qu'il eut incidemment connaissance des activités non conformes aux lois de la vie qui se passent dans les coulisses d'une certaine recherche médicale et décidé alors de se consacrer pleinement à la lutte contre ce qu'il appelait cette "mascarade de la recherche médicale".
En 1974, il fonde le CIVIS (Centre Information Vivisectionniste International Scientifique) dont le siège est à Massagno (Suisse).
Cet antivivisectionniste dans l'âme et dans le coeur a évidemment dérangé les puissants du cartel de la chimie, de la médecine et de la vivisection. En dénonçant l'inutilité totale de la souffrance organisée avec les conséquences morbides sur l'homme, il s'est vu traîner trop de fois devant les tribunaux sous de faux témoignages, dans l'espoir de le rendre silencieux. Objectif jamais atteint, bien au contraire. Ce qui l'a motivé à publier des écrits sur "Les faussaires de la Justice".
Son livre intitulé "Expérimentation animale - Honte et échecs de la médecine", qui a été boycotté pendant plus de vingt ans, présente aujourd'hui un intérêt grandissant dans le monde qui sort de sa torpeur. Outre son livre "Les faussaires de la Science", est-il nécessaire de rappeler son dernier ouvrage "L'impératrice nue ou la grande fraude médicale", traduit en neuf langues, qui a provoqué de vives réactions dans de nombreux pays. Il est considéré par les antivivisectionnistes du monde entier comme le "Pape de l'antivivisection" !
Végétarien depuis son adolescence, Hans a toujours refusé d'évoquer ce grand principe d'hygiène de vie pour éviter d'en faire un amalgame avec l'antivivisection. Dans ses oeuvres scientifiques, il va au-delà de la notion de piétisme ou seule la souffrance animale serait considérée."
Ivan Lévêque
Source : Végétarien magazine
